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Corporate

Shell se réorganise pour pérenniser ses activités en France sur le long terme

Shell France a annoncé en juin 2008 un certain nombre de réorganisations qui, pour la plupart d’entre elles, ne prendront effet que courant 2010. Ces annonces ont été effectuées très tôt dans un souci de transparence et de respect envers nos collaborateurs pour laisser à chacun le temps suffisant pour faire face à cette situation.

Ces réorganisations sont nécessaires et justifiées par les raisons suivantes :

  • ajuster nos activités au nouveau périmètre de Shell en France depuis la vente de nos trois raffineries en avril 2008, qui s’est effectué sans conséquence sur l’emploi dans ces entités,
  • contribuer à mettre en œuvre en France la stratégie du Groupe Shell sur le long terme pour chacune de nos activités,
  • assurer notre présence à long terme en France en nous appuyant sur nos points forts.

En ce qui concerne Butagaz, filiale à 100% de Shell, nous proposons de mettre en place une nouvelle stratégie pour faire face à une concurrence accrue, notamment de la part de la Grande Distribution.

Pour aider nos collaborateurs à faire face à cette situation et pour tenir compte des difficultés de reclassement en période de crise, nous avons négocié avec l’ensemble des organisations syndicales un certain nombre de mesures d’accompagnement :

Un échelonnement des suppressions de postes dans le temps : la majeure partie de ces suppressions n’interviendra pas avant courant 2010.

Un Plan de Sauvegarde pour l’Emploi qui ne démarrera qu’à partir du 1er septembre 2009 et qui prévoit :

  • Un accompagnement dans le temps des salariés : le maintien dans les effectifs à plein salaire pour une durée de 4 à 8 mois (selon la tranche d’âge) après la date de suppression du poste, un préavis e 3 mois, la durée maximum de congé de reclassement autorisée par la loi (6 mois). Ainsi, par  exemple, une suppression de poste en janvier 2010 donnerait lieu à un départ de la société au plus tôt en février 2011 et au plus tard au 1er juin 2011,
  • Le soutien d’un cabinet extérieur afin d’aider les salariés concernés à retrouver un emploi plusieurs mois avant la suppression de leur poste et jusqu’à la fin du congé de reclassement,
  • Des mesures financières significatives, en fonction de l’âge, de l’ancienneté et éventuellement de l’âge de retraite. Deux exemples :
    - un salarié de 34 ans ayant 10 ans d’ancienneté pourra bénéficier de 12 mois de salaire,
    - un salarié de plus de 50 ans ayant 25 ans d’ancienneté et étant à 10 ans de la retraite taux plein pourra bénéficier d’une indemnité de licenciement de 7 années de salaire.

Le PSE de Shell en France est également ouvert au volontariat afin de favoriser le plus possible les reclassements en interne.

Par ailleurs, plus d’une centaine de postes nouveaux et temporaires (jusqu’à 18 mois) seront créés pour la mise en œuvre d’un certain nombre de projets. A l’issue de ces missions, les personnes concernées pourront également bénéficier de l’ensemble des mesures du PSE.

En annonçant ses projets de réorganisations très en amont, dès juin 2008, et en signant en décembre 2008, avec ses cinq organisations syndicales représentatives, un accord de méthode agréant les principes fondamentaux du PSE, Shell en France a souhaité faire face à ses engagements vis-à-vis de ses collaborateurs en agissant de façon responsable et en mettant tout en œuvre pour accompagner les salariés concernés dans les meilleures conditions.