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Shell Bitufresh - Références chantier

Shell Bitufresh réduit les odeurs debitume jusqu'à 70%

Des études récentes confirment les propriétés innovantes du Shell Bitufresh. Cet additif breveté, qui réduit considérablement l’odeur des fumées de bitume, séduit les riverains comme les applicateurs engagés sur le terrain.

« Notre site est entouré de riverains et Shell Bitufresh est une solution qui marche en matière de réduction d’odeurs. Une enquête réalisée auprès d’eux le confirme », raconte Michel Hugon, chef de poste d’enrobage chez Colas et qui a également participé à une analyse scientifique très poussée des performances de cet additif. Poursuivie sur quatre mois par Shell Bitumes et l’entreprise de travaux publics, cette étude olfactométrique a été réalisée au moyen de « nez » électroniques.
Ils mesuraient ce qu’il restait des odeurs de bitume enrichi en Shell Bitufresh, à partir de prélèvements effectués à trois moments du processus de fabrication des enrobés : dans le parc à liant, à la sortie du malaxeur et lors du chargement. Les résultats confirment ce que d’autres études, menées y compris par voie
sensorielle sous la forme de « panels de nez », démontraient : le Shell Bitufresh réduit de 40 à 70 % l’odeur des fumées de bitume. Ces performances tiennent aux propriétés du produit qui traitent le problème des odeurs à la source. Ajouté au bitume lors de la fabrication de l’enrobé, il agit directement dans la masse. L’introduire le plus en amont possible du processus renforce son efficacité. Il ne
masque pas les odeurs désagréables derrière une odeur plus agréable, mais capture et neutralise les molécules indésirables. Son effet persiste pendant une période d’au moins deux semaines dans des conditions de stockage normales, ce qui suffit largement à la mise en oeuvre des bitumes traités. « Utiliser du Shell
Bitufresh est un avantage en matière de confort de travail, l’atmosphère est bien meilleure. De plus, son usage est très facile et il ne change en rien les manières de faire, souligne Michel Hugon, qui se voit bien travailler régulièrement avec ce produit. Il suffit d’ajouter un fût de stockage de Shell Bitufresh et un compteur de dosage à la centrale d’enrobage pour que cela fonctionne.
Ensuite, la pompe à injection automatique fait le reste. L’étude nous a confirmé que de petites quantités suffisent ». Pour lui, de plus en plus de postes d’enrobage se serviront à l’avenir du Shell Bitufresh, notamment parce que le public devient très regardant sur les questions d’environnement.
Les 15 à 20 000 tonnes d’enrobés fabriquées lors de l’étude ont été utilisées sur des routes départementales. S’il est certifié que l’additif ne modifie en rien les performances mécaniques et la longévité de l’enrobé, les applicateurs travaillant sur les chantiers se sont bien rendu compte, eux aussi, que quelque chose avait changé : l’odeur de l’enrobé était vraiment difficilement perceptible.

Shell Mexphalte C - Références chantier

Golf d'Avrillé : du Shell Mexphalte C pour un rendu vraiment clair

À proximité d’un monument historique, le parking du Golf d’Avrillé devait bénéficier d’un rendu naturel et durable. C’est chose faite grâce au liant clair Shell Mexphalte C.

« L’aménagement du parking situé à l’entrée du Golf d’Avrillé, à côté d’Angers, n’était pas forcément un chantier facile à réaliser », raconte Sonia Hauguel, assistante technique Shell Bitumes. Conduits par l’agence Eurovia d’Angers, les travaux en liant clair, à partir du Shell Mexphalte C, ont été réalisés en octobre 2009. « Ce qui permet de voir, après plus d’une année de recul, que le résultat se comporte très bien alors que les zones de parking sont assez sensibles », souligne-t-elle. Les enrobés y sont en effet extrêmement sollicités, des zones d’arrachement pouvant être créées par les directions assistées des véhicules.
Situé à côté du château d’Avrillé, classé monument historique, le parking comprend deux zones. L’une, ouverte toute l’année, est entièrement revêtue d’enrobé clair, la seconde, ouverte en haute saison, ne l’est que sur les zones circulées. Les parties revêtues représentent environ 4 500 m2. Le poste d’enrobage fournissant le chantier devant parallèlement continuer à produire des enrobés classiques noirs, la fabrication de Viacolor 0/6, à partir de Shell Mexphalte C, est programmée sur quatre périodes, et le chantier sur deux journées. Au total, 24 tonnes de liant clair permettront de fabriquer les
400 tonnes d’enrobé nécessaires aux travaux.
Alors qu’Eurovia réalisait les études de formulation, Shell Bitumes conseillait l’ajout d’un pigment au dioxyde de titane afin d’obtenir une couleur claire et de donner un rendu vraiment naturel à la réalisation. « Les enrobés au Shell Mexphalte C s’éclaircissent dans le temps », explique-t-elle, « et le pigment permet d’obtenir immédiatement le résultat souhaité par le commanditaire ». Les zones de circulation ont pu être réalisées à la machine et celles de trottoir à la main, grâce à la très bonne maniabilité du liant. Ce qui a permis de conduire le chantier de façon optimum. Le délai de remise en circulation a été de quinze jours. L’agence Eurovia d’Angers utilise désormais régulièrement du liant clair et bénéficie d’une « très belle vitrine » : le parking du Golf d’Avrillé.

Shell Bitumen 35/50 - Références chantier

A88: dh Shell Bitumen 35/50 pour un chantierd e grande envergure

Le chantier de l’autoroute A88 est important du fait de son kilométrage, des nombreuses infrastructures et de la diversité des équipements qu’il a fallu concevoir, fournir et mettre en service. Il l’est tout autant pour les délais avec lesquels il a été réalisé que pour son volet protection de l’environnement qui mérite d’être salué.

Vingt-six mois, à partir d’août 2008. C’est le délai fixé à la société Alicorne (Autoroute de liaison du Calvados et de l’Orne), concessionnaire des 45 kilomètres de l’autoroute A88 entre Falaise et Sées, pour réaliser l’énorme chantier qui lui était confié. À son programme, l’aménagement de 15 kilomètres déjà en service et la construction de 30 kilomètres supplémentaires. Le tronçon d’autoroute sera inauguré le 26 août 2010, mis en service le lendemain avec deux mois d’avance et pour un coût total de 270 millions d’euros.
« Alicorne regroupe des investisseurs et des entreprises de BTP de taille moyenne. Ces dernières – NGE, Spie Batignolles, Demathieux & Bard, Malet et Valérian – ont constitué un Groupement d’Intérêt Économique (GIE) chargé de la conception et de la construction des réalisations », explique Alain Lacroix, de la société Malet et directeur de l’ensemble du projet. Concertations, études de conception, passage en Commission nationale de l’environnement, construction des voies autoroutières, installations des équipements et tests avant la mise en service seront autant de moments forts du chantier. « Nous devions traverser cinq zones Natura 2000 et nous avons travaillé avec des services de l’État et des associations. Un Comité scientifique nous a accompagné en permanence, car les zones humides de l’Orne sont des espaces où vivent loutres d’Europe, espèces végétales et amphibiens protégés », poursuit-il.

Les partenaires, dont la société Le Foll qui s’est vue confier la moitié du chantier après appel d’offres, ont également choisi de privilégier la réutilisation des matériaux présents sur le site. Les limons et une partie des calcaires pour les remblais, des calcaires traités au ciment pour les 35 cm de la couche de forme, avec une chaussée de 12 cm en graves bitumes et de 7 cm en béton bitumé. Les quartzites ont été valorisés en graves non traités (GNT) pour les bandes d’arrêt d’urgence. La mise en œuvre des couches de forme s’est terminée vers le mois de novembre 2009, alors que deux centrales d’enrobage, l’une de Malet et l’autre de Le Foll, étaient installées à proximité du chantier.
« Nous disposions d’une capacité de production importante, peut-être même surdimensionnée au départ, mais qui nous a permis de rattraper le temps d’arrêt hivernal qui a duré de décembre à février », souligne Alain Lacroix.
Face à l’ampleur des travaux, la gestion des approvisionnements était un facteur de succès. 60 % des agrégats provenant d’une carrière voisine étaient stockés depuis juin 2009. Autrement, le reste de l’approvisionnement s’est fait au rythme des besoins. La capacité de production était de 4 500 tonnes d’enrobé par jour. Les laboratoires de Shell Bitumes et de Malet ont réalisé les essais de formulation. Un laboratoire sur site effectuait les contrôles et les suivis qualité.